• Une comédie pour sensibiliser les enfants à la différence et à la diversité

    Destinée aux 6 -10 ans, Will est une série courte de 52 épisodes de 2 minutes de pur divertissement qui raconte,à hauteur d’enfant, le quotidien d'un jeune garçon de 9 ans en fauteuil avec un ton impertinent et sans complexe. Le programme est également accompagné d’un jeu sur les plateformes digitales Ludo et francetv éducation et d’une websérie documentaire "Comme sur des roulettes" sur Ludo.

    Will

    La série, elle raconte quoi ?  Voici la réponse du héros 

    "Salut. Moi, c’est Will...A part ça ? ça roule, merci. J’ai 9 ans, un père, une mère, une petite soeur... une vraie famille en or, et des potes trop sympa : Hamilton et Samantha... j’peux pas me passer d’eux ! Et puis il y a aussi Guntmar genre p’tite tête gros bras, Mégane la peste et Guy-Olivier le pot-de-colle. Eux, c’est un peu des boulets mais ils me font rire ! J’adore les faire tourner en bourrique en leur racontant des histoires à dormir debout... faut dire que niveau tchatche, je suis expert ! Et sinon ? Ben, je suis en fauteuil... Mais t’inquiète, j’assure ! Basket, football, jeux de ballons divers, course à pied ou en fauteuil, glissade toute surface et boules-de-neige, jeux vidéos, télévision... avec mes amis, on est toujours à fond ! Enfile tes basket, va falloir me suivre !"

    Particularité de réalisation 

    A chaque début d'épisode, Will nous livre son point de vue sur l'existence face caméra et nous emmène ensuite dans ses aventures du quotidien avec sa famille, ses amis, à la maison comme à l'extérieur. Il conclut de la même manière face caméra l'épisode en partageant avec les téléspectateurs ses réflexions du jour avec sincérité.   

    Le thème du handicap : Will, ça roule pour lui !

    Dans les histoires, le handicap de Will est un des ressorts de ses aventures, mais il n’est pas au centre des histoires. Parce que le fauteuil de Will fait partie de ce qu’il est au même titre que sa tchatche et son imagination. 

    Sa « différence », ce sont surtout les autres qui la lui renvoie à travers des préjugés, de la compassion déplacée, des remarques maladroites, des questions et remarques stupides, les regards plus ou moins insistants des uns et des autres. Et bien sûr ces fichus escaliers qui encombrent la ville ! Tout cela constitue autant de regards sur le handicap dans la société d’aujourd’hui.

    Will utilise beaucoup l’autodérision concernant son handicap. Il peut se faire vanner là-dessus, notamment par Sam. Guntmar lui balance des scuds très primaires. Mégane n’est pas mal non plus côté préjugés. Quant à Guy-Olivier, il est tellement excessif dans sa gentillesse pleine de pitié malvenue qu’il en devient ridicule et drôle malgré lui.

    « Will » reste cependant une série « réaliste ». Ainsi Will peut dévaler une rampe à toute vitesse, faire du basket ou du hip-hop avec son fauteuil, emmener ses potes à l’arrière de son bolide... etc. Mais il ne peut pas sauter du sixième étage et retomber sur ses roues. Et Will reste bien bête devant une montée d’escalier !

    Une série documentée en lien avec un I.E.M (Institut d’Education Motrice) de l’APF (Association des Paralysés de France)

    Pour être juste dans les situations et les dialogues présentés dans la série, la production a travaillé au contact d’enfants en situation d’handicap au sein de l’Institut d’Education Motrice «  Les chemins de traverse » : échanges sur la BD Schumi, discussion autour des premiers éléments de la série, mais aussi partage de leur quotidien, de leurs activités… Ce fut l'occasion de voir jusqu’où il est possible d’aller dans les situa­tions et dans l’humour sur le handicap.

  • Handidon

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    Nous vous rappelons que l'opération Handidon est toujours en cours jusqu'au 1er décembre et que nous avons besoin de vous.

    L’opération Handidon finance exclusivement nos actions et nos missions en Seine et Marne et en Essonne que ce soit pour la défense des droits pour une société inclusive, l'application de la réglementation de 2005, la coordination des bénévoles qui proposent de la convivialité ...

    Il s’agit de vendre une contremarque pour participer à un jeu permettant de gagner une voiture, des voyages, … 

    Pour nous aider vous pouvez :

    - Acheter nos tickets, 1 ticket = 2€, 1 carnet = 20€. Un reçu fiscal vous sera remis pour un carnet acheté. Vous pourrez déduire 12€ de votre revenu imposable,

    - Vendre à votre entourage nos tickets,

    -Participez à un de nos stands en grande surface,

    - Proposer un stand dans un magasin proche de chez vous. Un stand c’est 2 à 4 bénévoles qui collectent des fonds auprès des passants. Je peux vous proposer une sensibilisation pour mieux connaitre les actions de l’association,

    - Collecter en proposant un loto, en participant à une course sportive....

     Si vous souhaitez organiser un événement de ce type, nous vous fournissons les affiches, les tickets,  …

    Liste de nos prochains stands :

    Samedi 12 novembre :  Stand Conforama 

    17 Avenue de Lingenfeld, 77200 Torcy  De 10h-17h

     Samedi 12 novembre : Truffaut Ponthierry

    route Nationale 7, 77310 Saint-Fargeau-Ponthierry De 10h-17h30

     Mercredi 16 novembre : Auchan Boissénart Centre commercial Boissenart, RD306, 77240 Cesson De 10h-18h

       jeudi 17 Novembre et vendredi 18 novembre : siège Conforama vente tickets horaires non définis encore

    Samedi 19 novembre  Journée Sport pour tous COMPLEXE SPORTIF  RUE MOULIN  77120 Mouroux De 10h -17h

     Samedi 26 novembre : Truffaut Ponthierry route Nationale 7, 77310 Saint-Fargeau-Ponthierry   De 10h-17h30

    Pour toutes informations complémentaires ou inscription, vous pouvez contacter Sabrina à la délégation au 01.64.52.12.89 ou par mail à dd.77@apf.asso.fr

     

  • COMMUNIQUÉ DE PRESSE

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    L’APF et la FFH engagées pour promouvoir la pratique sportive des personnes en situation de handicap

     Quelques semaines après les Jeux paralympiques de Rio, l’Association des paralysés de France (APF) et la Fédération Française Handisport (FFH) décident d’associer leurs compétences et leurs expertises pour promouvoir l’accès aux activités physiques et sportives avec une approche inclusive et en prenant compte les besoins spécifiques de chacun. Résolument engagées en faveur d’une société inclusive autorisant l’accès de tous à l’éducation, à la santé, aux loisirs et à la vie sociale, les deux organisations ont ainsi signé une convention de partenariat afin de mettre en synergie les moyens et compétences des acteurs de leurs réseaux respectifs, au bénéfice des personnes en situation de handicap.

    Cette convention a été signée, en présence des deux présidents, mercredi 12 octobre lors d’une grande journée sportive où des adhérents et usagers de l’APF ont pu s’initier à des activités physiques sportives proposées par la FFH.

     Le partenariat entre l’APF et la FFH s’appuie sur les axes de collaboration suivants :

    • Informer et rencontrer les usagers et adhérents des deux réseaux ;
    • Créer des animations sportives mutualisées ;
    • Echanger entre experts des deux réseaux, retours d’expertise entre professionnels ;
    • Relayer les bonnes pratiques locales ;
    • Former les personnels APF sur le champ de l’activité physique ;
    • Accompagner toute demande individuelle vers une activité physique pérenne dans une association sportive.

     De plus, l’APF et la FFH ont décidé d’offrir à leurs membres respectifs la possibilité de découvrir les activités de l’organisation partenaire gracieusement.

    Ainsi, les adhérents de l’APF bénéficient d’un an de gratuité de licence loisir Handisport, et inversement l’adhésion à l’APF est gratuite pour les licenciés de la FFH.

     La première campagne d’appel à initiatives sera désormais lancée dans les prochains jours dans le réseau territorial des deux associations signataires pour une mise en relation des acteurs et accompagner toutes les actions ainsi générées par ce partenariat.

     Enfin, l’APF et la FFH sont mobilisées dans le cadre de la candidature de Paris aux Jeux olympiques 2024. Les organisations souhaitent aussi se saisir de cet événement pour ancrer durablement la pratique sportive des personnes en situation de handicap, et que ce soit l’occasion d’améliorer l’accessibilité des sites sportifs et de leur environnement. 

    Contacts presse :

    APF : Evelyne Weymann : 01 40 78 56 59 - 06 89 74 97 37

    FFH : Xavier Bachimont : 01 40 31 45 92 - 06 14 16 10 95

  • P.Deniziot (délégué spécial au handicap) auditionné par le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional,

               Le lundi 10 octobre, la Commission Santé, solidarité et affaires sociales. du C.E.S.E.R.Ile de France, auditionnait monsieur Pierre Deniziot, conseiller régional, délégué spécial au handicap auprès de la présidente Valérie Pécresse.

              Après avoir présenté sa découverte en tant que nouvel élu, des différents programmes initiés sous l'ancienne mandature, Pierre Deniziot, a souhaité partager son ambition de la mise en place d'une politique transversale à tous les champs de compétences et autres "thématiques" présentes dans le programme de mandature de la majorité régionale.

              Claude Boulanger-Reijnen membre de cette commission, a rappelé à l'attention du délégué spécial, l'incongruité institutionnelle de l'absence de l'installation du Conseil Consultatif du Handicap de la région Ile de France, dont le mandat avait été prolongé jusqu'au 31 décembre 2015, de l'opportunité et du bon sens commun d'installer cette commission consultative, alors que des orientations et des décisions ont déjà été prises sans les acteurs concernés.

               Pierre Deniziot a reconnu cette erreur et a renouvelé son intention d'y procéder dans les meilleurs délais, soit dans le courant de la fin de l'année.

               Les débats et les échanges entre les conseillers ont permis d'approfondir les champs des priorités à établir au regard de la volonté de monsieur Pierre Deniziot de donner à son action le sens de la transversalité des décisions politiques à venir sur de nombreux sujets vitaux pour le développement de l'insertion et de l'inclusion des personnes et de l'enfance handicapée dans la région Ile de France.

               Les axes de réalisations à venir et les propositions du C.E.S.E.R.Ile de France :

     -Installation du Conseil Consultatif du Handicap,

     -Dans le cadre des nouvelles missions d'évaluations des politiques publiques confiées aux C.E.S.E.R. de France, Pierre Deniziot s'est engagé à livrer un "jaune budgétaire" document qui doit rendre visible tous les financements engagés par l'exécutif régional pour le handicap, au budget 2017.

     -L'insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap, "grande cause régionale 2016" : La situation catastrophique de l'insertion des jeunes franciliens en situation de handicap vers les Centres de Formation s et d'Apprentissage au nombre de 155 en Ile de France, 0,51%  de jeunes stagiaires handicapés accueillis, nécessitera de la part de l'exécutif régional un suivi précis et réactif de la mise en place des projets présentés notamment dans le cadre de la convention régionale établie le 18 novembre 2015, à laquelle a souscrit le nouvel exécutif francilien.Les membres de la commission du C.E.S.E.R. ont rappelé de la nécessité de disposer des éléments de l'enquête détaillés par CFA, publiée dans le courant du mois de décembre 2014.

     -C.Boulanger-Reijnen, a formulé la proposition de la prise en charge par la région Ile de France, du coût des transports pour toute personne en situation de handicap, quel que puisse être son statut administratif (salarié, en recherche d'emploi, engagé dans un parcours d'insertion avec les missions locales....) si les répercussions de son handicap ne lui permettent pas d'utiliser les transports en commun, la formation professionnelle étant un champ de compétence régional,

     -Les services P.A.M.Ile de France : Pierre Deniziot s'est engagé à mettre en place une concertation institutionnelle et participative des acteurs du champs du handicap,avec  les associations représentatives, afin que les audits en cours bénéficient d'orientations et d'une affectation du budget régional pérennisé,

     -Les dessertes et tournées des établissements médico-sociaux pour les enfants, la prise en compte des priorités des prises en charges, la mise à plat tripartite d'une tarification au prix des transports publics, la qualité de service et la sécurité, demeurent des axes de progrès qui restent à négocier et au sujet desquels le C.E.S.E.R. accordera toute sa vigilance,

     -Depuis plus de cinq années, ont été établies par les services de la RATP, près de 130 études techniques concernant 130 station du métro parisien, qui n'ont jamais été partagées avec les représentants des associations de personnes handicapées et les usagers des transports.Partant du principe, comme l'a rappelé C.Boulanger-Reijnen "que nous savons tous qu'une station de métro rendue accessible, signifie qu'elle ne l'était pas auparavant, qu'il serait logique et équitable que ces études nous soient partagées" et rappelant l'intervention de madame Valérie Pécresse "dans le métro on va vers un trajet zéro escalier, zéro marche, complètement accessible".Pierre Deniziot a accepté de mener les démarches qui permettraient de ré-engager le dialogue entre les acteurs, "dans la perspective de la candidature de 2024".

  • L’APF et la LDH révoltées par la discrimination dont est victime une étudiante en situation de handicap !

     

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    Communiqué de presse

    L’APF et la LDH révoltées par la discrimination dont est victime une étudiante en situation de handicap !

    Signez la pétition en ligne

     L'Association des paralysés de France (APF) et la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) sont scandalisées par la discrimination dont est victime Amélie, étudiante en situation de handicap en khâgne au lycée Molière à Paris 16e. Amélie fait face à un refus catégorique d’aménagements simples (transfert de la salle de classe au rez-de-chaussée, passage par une porte permettant d’éviter quelques marches) l’empêchant ainsi de suivre sa scolarité normalement ! Pire, l’administration a même demandé à Amélie de ne plus se présenter dans son établissement, considérant « que celui-ci n'avait pas à accueillir des élèves en situation de handicap » !

    Ces propos, qui renvoient les personnes en situation de handicap à un temps où elles étaient exclues de la société, sont inadmissibles, honteux et indignes d’un lycée public !

    L'APF et la LDH lancent une pétition en ligne et demandent à Mme Najat Vallaud-Belkacem d’intervenir pour que le lycée Molière continue d’accueillir Amélie – en prenant en compte les besoins spécifiques de cette élève qui nécessite des aménagements simples – et de rappeler à l’ensemble des responsables d’établissements scolaires leurs obligations en matière de scolarisation dans les conditions définies par la loi « handicap » du 11 février 2005.

     Amélie est atteinte d'une pathologie qui réduit fortement sa mobilité depuis cet été, et a donc demandé une modification des lieux de cours du 2e étage du lycée au rez-de-chaussée afin de pouvoir suivre sa scolarité comme tout le monde. L’ensemble des élèves de cet établissement et la majorité des professeurs soutiennent Amélie dans sa requête.

    L’administration du lycée lui a opposé un refus catégorique, y compris le passage par la porte d’entrée des enseignants (située à un mètre de l’entrée principale des élèves) qui aurait pourtant permis à Amélie de pouvoir s’aider de la main courante pour monter quelques marches. Une barrière a même été installée devant cette entrée montrant ainsi la farouche volonté de ne pas accueillir d'élèves en situation de handicap !

     L’administration du lycée souhaite qu'Amélie soit accueillie dans un autre établissement et lui a signifié ce lundi 10 octobre sa volonté de l'exclure du lycée. Au regard de la situation, les étudiants sont mobilisés aux côtés de leur camarade et une réunion d'urgence a eu lieu avec le Rectorat de Paris. Ce dernier a persisté dans le refus d’accueillir Amélie en proposant, à nouveau, de scolariser Amélie dans un autre lycée.

     L'APF et la LDH sont outrées par cette situation de discrimination flagrante et par ce non-respect des droits fondamentaux des personnes en situation de handicap. Les associations dénoncent le traitement humiliant infligé à Amélie en totale contradiction avec la loi handicap de 2005 qui prévoit l'accès des tous les élèves en situation de handicap à la formation scolaire.

    Dans le cas d'Amélie, les solutions sont faciles à mettre en œuvre : il s'agit simplement de faire cours dans une salle au rez-de-chaussée au lieu du 2e étage !

     Au-delà de la question de l'accessibilité des établissements scolaires, il est ici question des conditions d'accueil des personnes en situation de handicap dans les établissements publics français.

     L'APF et la LDH apportent tout leur soutien à Amélie et à sa famille ainsi qu’à tous les élèves du lycée qui se sont élevés contre des pratiques discriminatoires et qui demandent #JusticePourAmélie.

     Ainsi, l'APF et la LDH demandent à Mme Vallaud-Belkacem de veiller à l’inclusion scolaire d’Amélie, comme le demande la loi de refondation de l’école de la République de 2013 et de permettre à Amélie de poursuivre sa scolarité dans des conditions dignes.

    Et enfin de rappeler à l’ensemble des responsables d’établissements scolaires leurs obligations en matière de scolarisation dans les conditions définies par la loi « handicap » du 11 février 2005.

      Contacts presse :

    APF : Evelyne Weymann : 01 40 78 56 59 – 06 89 74 97 37

    LDH : comunication@ldh-france.org

     

    Extrait de l’article 20 de la loi du 11 février 2005, affiché le 11 octobre par les élèves sur la façade de l’établissement :

     - Après l'article L. 123-4 du code de l'éducation, il est inséré un article L. 123-4-1 ainsi rédigé :

    « Art. L. 123-4-1. - Les établissements d'enseignement supérieur inscrivent les étudiants handicapés ou présentant un trouble de santé invalidant, dans le cadre des dispositions réglementant leur accès au même titre que les autres étudiants, et assurent leur formation en mettant en oeuvre les aménagements nécessaires à leur situation dans l'organisation, le déroulement et l'accompagnement de leurs études. »